On ne peut pas accuser les jeux d'argent en ligne de tous les maux

Posté le 22 mai par Valérie dans Actualité

Une nouvelle étude sur les corrélations entre les jeux d’argent et l’addiction vient d’être publiée par une université australienne. Celle-ci démontre clairement que le jeu en ligne ne constitue pas le principal facteur d’addiction au jeu.

Les détails de l’étude

Afin de déterminer le principal facteur du jeu compulsif, Sally Gainsbury a décidé de mener sa propre enquête sur le sujet avec l’appui de l’université Southern Cross. Son étude lui a permis de mettre un terme à une rumeur extrêmement répandue qui condamne les jeux en ligne. De nombreux observateurs et opérateurs comme Sheldon Adelson affirment en effet que jouer en ligne expose davantage au jeu compulsif. Bien entendu, cette affirmation semble facile et rapidement formulée. Selon l’étude de Sally Gainsbury, il existe en effet des personnes qui développent un comportement compulsif vis-à-vis des jeux sur internet. Malgré tout, affirmer que les jeux en ligne sont la source du problème d’addiction reviendrait à faire preuve de mauvaise foi. Les risques dans les casinos et les établissements de jeu terrestres se révèlent en effet tout aussi élevés. À noter d’ailleurs que la majorité des joueurs compulsifs n’ont pas commencé à jouer sur internet, mais dans un casino ou sur des cartes à gratter.

Les arguments inverses

du côté des contestataires, les jeux en ligne restent malgré tout le principal facteur de l’addition. Pour eux, l’accessibilité des sites de jeux augmente de manière significative les comportements compulsifs vis-à-vis du jeu. De plus, il serait extrêmement facile de contourner les contrôles sur ces sites ce qui permet à des mineurs ou à des interdits de jeux de miser en toute liberté.